Notre fédération

La Fédération des Hauts-de-Seine de la Gauche Moderne est avant tout une formation politique qui s'inscrit dans la majorité présidentielle plurielle. Sa vocation est, dans la cadre de l'ouverture, d'apporter la dimension sociale, humaniste et économique aux grandes réformes dont la France a besoin. La Gauche Moderne est d'autant mieux placée pour ce combat qu'elle est le lieu naturel de rencontres d'hommes et de femmes venant de tous les horizons. Cette diversité lui permet d'être partout présente  dans toutes les strates de la société.  Ce qui lui permet d'avoir une autre approche et d'apporter un regard nouveau sur le libéralisme et le social.

Jean Loup Dujardin (Animateur de la Fédération 92)

Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 00:35

Le quotient familial a été mise en place au sortir de la Libération pour soutenir les ménages ayant des enfants et inciter les autres à en faire. Cette politique nataliste se résume en une formule simple : la puissance économique d'une nation se résume à sa dynamique démographique.

Dès sa naissance, cette mesure fiscale a suscité des critiques parce qu'elle n'est pas redistributive.

Le quotient familial peut même être considéré comme injuste puisque ceux qui paient le plus d'impôt en bénéficient mais pas les ménages les plus démunis.

Dans son ambition de réforme fiscale, F. Hollande souhaite revoir la globalité du mécanisme. Dans les années 70, lorsque l'injustice du quotient familial était mise en avant, aucune réforme n'a vu le jour, ce fameux quotient s'étant mué dans le temps comme un symbole intouchable de la politique nataliste de la France.

Les gouvernements successifs  ont préféré proposer des allocations de type parent isolé ou rentrée scolaire pour combler le manque à gagner fiscal des ménages les plus reproducteurs.

Doit-on considérer qu'une modulation du quotient familial briserait net l'élan porteur de la politique nataliste française ?

Non, trois fois non !!!

Les spécialistes s'accordent à dire que l'une des raisons de la bonne fécondité hexagonale n'est pas à trouver dans la prodigalité du quotient ou des allocations mais dans la qualité, certes disparate, des services de la petite enfance. Le débat ouvert par F. Hollande mérite d'être mené à son terme. Serait-il franchement scandaleux que des foyers fiscaux aisés voient leur quotient familial revu à la baisse pour permettre aux plus vulnérables de bénéficier de crédits d'impôt certainement plus utiles ?

Reste à fixer le bon niveau de plafonnement pour que les classes moyennes ne soient pas, une fois de plus, désignées de fait comme les vaches à lait du système fiscal français.

Ce sont les tranches d'imposition les plus élevées qu'il faut viser, sans relancer ce débat stérile et très franco-français sur la chasse aux plus riches.

Ces derniers, et c'est tant mieux pour eux, ont d'autres moyens fiscaux d'alléger leur feuille d'impôts que les classes moyennes et les non-assujettis à l'impôt n'auront jamais.

 

K Michel

Par jean-loup DUJARDIN - Communauté : Réformer la France
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 00:16

 

Période électorale (ou pré-électorale) oblige, quand les échanges de « noms d'oiseaux » en laissent le temps, les candidats déclarés à la présidence de la République sont censés présenter ce que seront leurs priorités.

Force est de constater que les politiques sociales ne sont guère évoquées, surtout celles concernant les personnes handicapées et/ou celles liées à la perte d'autonomie.

Le modèle social français, hérité de 1945, serait-il à bout de souffle ? Ce silence veut-il dire que, déjà, nos futurs dirigeants le sacrifient au bénéfice d'on ne sait quel programme de « redressement économique national » ? Comme si le choix de proposer aux français de « se serrer la ceinture » (crise internationale oblige) imposait de condamner notre système de protection sociale.

Dans « les Echos », ce 18 janvier, Daniel Chevert a publié : « Le modèle social français est condamné, passons à la suite ! » (afficher ici)

Après une « brillante » démonstration, l'auteur affirme : « Il est donc grand temps de raisonner autrement et de réaliser que le système social à vocation universelle devant protéger généreusement contre tous les risques, tel qu'il a été conçu après-guerre, est tout simplement impossible à maintenir dans un pays européen au XXIe siècle. Même les pays scandinaves qui avaient développé cette logique à son paroxysme ont, depuis plusieurs années, largement revu les fondements de leur protection sociale – et au passage, largement réduit pour la plupart le poids des dépenses publiques dans leur richesse nationale. »

Et de conclure : « Mais que les tenants de l'immobilisme se rassurent : on peut parier sans risque que la séquence électorale en cours ne sera que proclamations de défense et de perpétuation à l'infini de notre modèle social… »

 

Je ne pense pas que M. Chevert et moi lisions ou écoutions les mêmes actualités ....Je n'ai pas encore vu de candidats prendre la défense de notre modèle social !  Le danger est bien là : nous faire croire que le « sauvetage » économique du pays est incompatible avec la protection des plus vulnérables. Cela est très « tendance » semble-t-il.

Doit-on oublier que notre système de protection sociale a été créé au lendemain de la 2ème guerre mondiale, dans un pays exsangue, en ruine ? Que ce sont ces années de privations et de souffrances qui ont guidé nos aînés vers plus de solidarité ? Ce principe de solidarité est-il « ringard » ?

Il semble que les français, à l'exception de ceux déjà convaincus, se désintéressent beaucoup de cette campagne électorale. Peut-être cela changerait-il s'ils étaient consultés sur ce qui dépend uniquement de choix nationaux, comme notre protection sociale !

Pour « supporter » la crise économique, les choix sont surtout européens, internationaux. La France ne contrôle pas seule son avenir dans ce domaine. Par contre ce sont les Français, et eux seuls, qui maîtrisent la politique sociale menée dans le pays.

Alors, que diable ! Qu'attendent les candidats pour annoncer maintenant clairement quels seraient leurs choix s'ils étaient élus ! Au moment où on nous annonce à nouveau une croissance démographique très encourageante, n'est-il pas temps de créer le cinquième risque de protection sociale promis depuis 2007 ? N'est-il pas temps d'instituer un réel revenu minimum égal au Smic pour les personnes handicapées qui ne peuvent pas travailler, et les aider ainsi à participer plus à notre vie économique ? Ne sont-ce pas des consommateurs à part entière ?

Deux thèmes qui devraient être incontournables et qui ne sont pas des gadgets. Veut-on redonner un peu d'optimisme aux Français ?

Pour conclure, rappelons ce qu'a écrit Alain : « Le pessimisme est d'humeur ; l'optimisme est de volonté ».

 

Jean-Louis FONTAINE

Par jean-loup DUJARDIN
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 14 janvier 2012 6 14 /01 /Jan /2012 18:12

Les premiers échanges de l'élection présidentielle confirment ce que nous redoutons : en dehors du comique Plan Marshall qu'un conseiller politique débarquant de Mars ne manquera pas de proposer comme bouche-trou dialectique à son candidat pataud, la politique de la ville ne donne pas le sentiment de pouvoir susciter le buzz.

Même à gauche, censée y être plus réceptive, le sujet ne fait pas un tabac.

La politique, dans son feed-back, a changé : ce n'est plus le politique qui propose mais l'opinion qui, inlassablement sondée, fournit indirectement les thèmes susceptibles de mobiliser sa curiosité.

Et, avec le grand courage politique que certains élus affichent, on donne à l'opinion ce qu'elle attend.

Cette méthode a été érigée en principe actif à l'Elysée : chaque nouvelle idée a passé les stress tests du sondage !

C'est du marketing pur. Une bonne pub crée de l'émotion, une bonne proposition politique doit créer de l'adhésion.

Adhérer à l'item politique de la ville ? Une galéjade. Qui connait d'ailleurs la politique de la ville ?

Peu de monde, et de moins en moins. A un journaliste à qui je parlais récemment de la nécessité de dresser un bilan de la politique de la ville, sa réponse fut dramatiquement éloquente : de quelle ville ?

Mais, la politique de la ville, du dispositif d'Etat ? Connais pas ! Le gars n'était peut-être pas très futé mais on peut être sûr, en sondant les supposées élites, du patron au sociologue de gauche, que la part de ceux qui seraient incapables de décliner les intentions basiques de la politique de la ville serait plus élevée qu'on ne l'imagine. Même dans les quartiers concernés, le vocable en question reste vague.

On connaît la CAF, Pôle emploi, la sécu... mais pas la politique de la ville. A partir de ce constat, comment imaginer que l'élection présidentielle, qui reste un concours de bonnes idées pour le futur, fasse une place de choix à un vocable si peu connu.

La mode étant au slogan incantatoire, à la déclaration pétitionnaire, pour l'école, contre l'échec scolaire, pour la légalisation du cannabis, aux combattants de cette cause d'en faire de même.

La fenêtre est étroite mais l'effet peut-être positif.

 Tiens, j'ai le slogan : « La politique de la ville, vous connaissez ?».

 

S MENU

Par jean-loup DUJARDIN
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 13 janvier 2012 5 13 /01 /Jan /2012 05:20

Effarante lecture que celle de l'article de Maryline Baumard dans Le Monde .

On y apprend, entre autres, que le ministère de l'Education veillerait à ce que les études d'évaluation du système éducatif français ne soient publiées que si leurs résultats recoupent le bel optimisme de Luc Chatel, pour lequel, avec un sens obstiné de l'auto-persuasion, tout va bien dans le meilleur des mondes.

Et quand les études en question sortent, les audacieux, soucieux uniquement d'alimenter le débat, risquent l'objurgation publique.

Un seul paragraphe éloquent résume la philosophie très imprégnée du sarkozysme de combat : « Certaines informations sont diffusées avec des mois de retard. Quand elles ne gênent plus. Ainsi, le bilan de la rentrée 2010 a été publié en 2011, alors qu'il était prévu pour février. Il aurait peut-être été délicat de montrer que le nombre d'élèves avait augmenté, alors qu'on coupait 16 000 postes. On attend maintenant les données de la rentrée 2011... ».

Pour tous les partis, la politique est avant tout une affaire de communication : il s'agit de frapper fort sur les défauts de l'adversaire et de sécuriser l'irruption d'une idée nouvelle venant de son camp.

Dans ce registre, l'UMP s'apparente à Barcelone dans le foot : ils sont les meilleurs. Aux autres, sans verser dans la caricature, d'instaurer cette réactivité à la petite semaine qui consiste à démonétiser une idée dès qu'elle émerge.

Quant au vrai débat, il se déroule comme toujours, entre spécialistes, un millier sans plus, et quelques cercles autour plus ou moins bien informés.

La démocratie a pour noble ambition de lutter contre l'ignorance, mère de tous les vices.

On en est loin.

Par jean-loup DUJARDIN - Communauté : Réformer la France
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 6 janvier 2012 5 06 /01 /Jan /2012 21:57

 

spacer
     Chers amis, 

Nous avons créé La Gauche Moderne en 2007 comme un parti politique de gauche, plus précisément de centre-gauche et d’aspiration sociale libérale dans l’esprit du Club « La Gauche Moderne » que j’avais fondé en 2000 parce que je ne me retrouvais plus dans la manière dont la gauche française traditionnelle avait géré ou proposait de gérer le pays depuis des années.


Ce postulat garde toute son actualité en 2012.

Lorsque, un homme issu de la droite et se présentant comme un véritable modernisateur a été élu à la Présidence de la République et a proposé un programme de réforme dans lequel on pouvait se retrouver assez largement, j’ai accepté l’ouverture politique qu’il me proposait à travers ma présence au gouvernement de la France associée à des forces de droite et du centre-droit.

Ce choix constitutif de La Gauche Moderne comme parti politique ne nous a pas amené à nous renier ;  bien au contraire, nous avons décidé d’être nous-mêmes, de trouver notre place et de faire vivre notre identité propre au sein de la majorité.

Nous avons d’ailleurs participé loyalement à la majorité présidentielle et avons été présents dans l’ensemble des batailles électorales tout en nous engageant activement dans la mise en œuvre d’une politique dont nous avons partagé les succès et les difficultés.

Nous n’avons jamais eu de cesse durant toutes ces années d’organiser également la confrontation d’idées et le débat politique au sein de notre formation.

Aujourd’hui nous pouvons être fiers de notre participation à ce travail de modernisation de notre pays et d’avoir porté l’idéal de la réforme juste qui est au cœur de notre engagement.

Nous avons connu au sein de cet attelage majoritaire des hauts et des bas. 

Ainsi, à la fin de 2010, La Gauche Moderne, à travers une lettre ouverte publique a mis en garde ses partenaires de la majorité contre une évolution vers des positions conservatrices de droite traditionnelle dont nous percevions la tentation. Cette période contrastait avec la dynamique que nous avions soutenue avec enthousiasme du discours de Toulon et de l’engagement du Président durant la Présidence française de l’Union européenne au moment de la crise économique et financière en 2008.

Nous ne nous sommes pas retrouvés dans le discours de Grenoble et la mission gouvernementale sur la prévention de la délinquance que j’avais accepté alors avec l’idée de contrebalancer cet épisode controversé n’a pas eu les effets escomptés ;
peu après, mon départ du gouvernement et la fin de l’ouverture ont confirmé ce sentiment de droitisation.

C’est dans ce contexte que nous avons fondé, avec entre autres les Radicaux et Le Nouveau Centre, l’Alliance Républicaine Ecologique et Sociale (ARES) qui se veut le second pilier de la majorité.

L’objectif, autour de la perspective de candidatures de Jean-Louis BORLOO, était de présenter lors de l’élection présidentielle, un dispositif de nature à reprendre le bon cours des réformes pour le pays, y compris par une campagne crédible de 1er tour.

On connait la suite, même si nous continuons à nous impliquer dans l’ARES, dont j’ai été coopté coprésident coordonnateur, avec notamment la perspective des échéances électorales à venir au-delà des Présidentielles.

Dans l’état actuel de la campagne pour les Présidentielles, La Gauche Moderne ne se retrouve pas de manière unanime dans le choix de tel ou tel candidat, je le sais.
Nous avons d’ailleurs eu l’occasion d’en débattre à plusieurs reprises dans nos instances, lors du Bureau politique du 5 octobre, du Conseil politique national du 26 novembre et de notre dernier Bureau national du 21 décembre, dans un climat à la fois franc et fraternel.

Nous sommes convenus que La Gauche Moderne en tant que telle ne prenne pas de position sur l’élection présidentielle avant son congrès qui aura lieu à la fin du mois de mars, ce d’autant plus que d’ici là, nous avons tout à fait la capacité de nous retrouver et d’être plus que jamais force de propositions sur les problèmes de fonds des français, du pays et de l’Europe.

C’est aussi la raison pour laquelle depuis cet automne La Gauche Moderne a laissé à ses adhérents et responsables une certaine liberté d’expression ; ainsi, ceux parmi nous qui ont souhaité participer à la primaire socialiste et notamment à la campagne de Manuel VALLS qui défendait à l’époque des thèses assez proches des nôtres, ont pu le faire sans que cela ne pose problème entre nous. Il en est de même pour ceux qui se sont d’ici là exprimés en faveur de telle ou telle candidature considérant que c’était le meilleur moyen de faire avancer les idées et les solutions qui sont au cœur de notre réflexion.

En ce qui me concerne et après mûre réflexion, j’ai pris la décision, dans la logique de mon choix d’accepter l’ouverture en 2007, de soutenir le Président Nicolas SARKOZY en vue de sa réélection comme Président de la République.

J’ai eu l’occasion de m’en expliquer à plusieurs reprises au sein de La Gauche Moderne et j’ai d’ailleurs levé un coin du voile sur mes intentions à la fin du mois de novembre ce qui, je le sais, a suscité un débat au demeurant constructif au sein de notre parti.

Aujourd’hui, je considère que par-delà nos déceptions, les erreurs ou parfois les dérives que l’on a pu constater, Nicolas SARKOZY est en train de réorienter son engagement politique dans une direction plus conforme à nos attentes et à nos valeurs.

J’estime tout d’abord que l’implication du Président dans la crise économique, financière et sociale que traversent à la fois notre pays, l’Europe et le monde et les perspectives qu’il nous donne pour moderniser la France sans drame, dans ce contexte difficile, sont tout à fait conformes à nos attentes.

Les thématiques qui sont développées actuellement en réponse à cette situation nouvelle et inédite, que ce soit dans le domaine social, fiscal (la TVA sociale) et économique, rejoignent plus que jamais les thèses défendues depuis sa création par La Gauche Moderne.

En face, il faut bien dire que le candidat socialiste, par delà sa victoire aux primaires n’est guère convaincant, pas plus d’ailleurs que ne l’est le programme du candidat du Modem dont les intentions au demeurant restent floues.

Quant à la candidature d’Hervé MORIN, issu lui aussi du rassemblement que constitue l’ARES, et dont j’avais souligné à plusieurs reprises le caractère légitime, on voit bien qu’elle peine à décoller.

C’est la raison pour laquelle, après m’être entretenu avec Nicolas SARKOZY le 3 janvier dernier, j’ai pris la décision de lui apporter mon soutien dès le 1er tour tout en lui précisant que La Gauche Moderne ne s’engagerait pas en tant que formation politique dans l’élection présidentielle avant son congrès du mois de mars.

Je n’ai pas caché lors de cet entretien, les divergences que nous avions pu avoir et dont certaines subsistent encore mais nous avons également évoqué l’importance des points d’accords et des rapprochements qui s’étaient opérés sur le plan de son projet et de sa démarche depuis quelques temps.

Il m’apparait enfin que l’avenir de la France se joue en ce moment-même, semaine après semaine, et que le Président de la République a acquis, de mon point de vue, la stature « du capitaine » expérimenté, compétent et énergique avec de plus une vision d’avenir, à la barre du navire « France » et que cet engagement méritait mon soutien sans attendre.

J’ai également conscience de faire ce choix à un moment difficile pour le Président et pour la majorité et où en tout cas rien n’est joué et c’est pourquoi j’estime que mon soutien prend, dans cette période, toute sa signification. C’est la raison pour laquelle j’ai également proposé au Président, qui l’a accepté, de créer dans les prochains jours avec un certain nombre de nos collègues élus et responsables de La Gauche Moderne qui en seraient d’accord, un « Comité national pour une France moderne autour de Nicolas SARKOZY ». Il nous permettra, avec tous ceux qui voudront bien nous y rejoindre, de créer un effet d’entrainement en direction d’un électorat de centre-gauche, qui ne se considère comme étant ni de droite, ni centriste et qui ne se reconnait plus dans les propositions du candidat socialiste tout en restant réticent à franchir le pas de voter ou de voter à nouveau pour l’actuel Président de la République.

Je tenais comme Président de La Gauche Moderne, à vous faire connaitre ma position avant de la rendre publique. Cette position est certes personnelle mais elle n’est pas neutre, d’autant que dans cette période, la direction de La Gauche Moderne continue de fonctionner en respectant des points de vue de chacun, et j’entends continuer à exercer pleinement, en son sein, ma responsabilité de Président.

Je vous donne rendez-vous à notre prochain congrès et vous prie de croire à mes sentiments très amicaux.


Jean-Marie BOCKEL

Par jean-loup DUJARDIN - Communauté : la gauche moderne
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Adhésion

Vous souhaitez nous rejoindre
Cliquez ici

Rechercher

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés